Dimanche 13 décembre à 18h – Bozar
Depuis 35 ans, Une note pour chacun apporte la musique au chevet des enfants hospitalisés dans quatre hôpitaux bruxellois.
Une chanson, quelques accords, un instrument à découvrir, un moment de création… et soudain, la chambre devient un peu moins une chambre d’hôpital.
Vivez une soirée exceptionnelle au profit de l’association. Nous avons besoin de vous pour que la musique continue à réjouir et réconforter les enfants hospitalisés.
Lien vers le ticketing
FR https://tickets.bozar.be/selection/event/date?productId=10229964190564&lang=fr
NL https://tickets.bozar.be/selection/event/date?productId=10229964190564&lang=nl
EN https://tickets.bozar.be/selection/event/date?productId=10229964190564&lang=en
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Un concert 100% Beethoven
1re partie :
Pour commencer, un petit clin d’œil à notre regretté Président d’honneur, José van Dam.
Le baryton Marcel Vanaud, accompagné de Annick Garso au piano, interprétera
An die ferne Geliebte (À la Bien-aimée lointaine), op. 98 – 6 Lieder für Bariton und Klavier.
Ensuite, L’Ensemble Orchestral de Bruxelles, dirigé par Jacques Vanherenthals, entourera 4 solistes dans 2 magnifiques concerti.
Concerto n° 4 en Sol Majeur, op. 58, pour piano et orchestre avec,
en soliste, Myriam Ayari.
En 2e partie
Triple Concerto en Do Majeur, op. 56, pour piano, violon, violoncelle
et orchestre
Violon : Ingrid Schang
Violoncelle : Pierre Sutra
Piano : Myriam Ayari
Les solistes
Marcel VANAUD – Baryton

Après des études aux conservatoires de Bruxelles et de Liège, Marcel Vanaud entre en troupe à l’Opéra royal de Wallonie (Liège).
Il a fait ses débuts à la Scala de Milan dans la création de Docteur Faustus (Manzoni).
Il a chanté Les Troyens et La Traviata à Los Angeles, Le Cid à Chicago, Le Bal masqué et Otello à Lyon, Don Carlo et Stiffelio à la Staatsoper de Vienne, Rigoletto à Dublin, Liège et Maribor, Béatrice et Bénédict, Les Noces de Figaro, Don Giovanni, Cosi fan tutte et La Bohème à la Monnaie (Bruxelles), Tosca à Saint-Etienne, Dublin, Las Palmas et Séoul, Andrea Chénier à Liège, Dublin et Palerme, Carmen à Amsterdam, Aïda à Genève et Dublin,
La Damnation de Faust à Varsovie, La Force du destin, Le Trouvère, Tosca, I Masnadieri et Le Vaisseau Fantôme à Liège, Romeo et Juliette à Ljubljana
et Dublin, Manon à Liège, ainsi que Les Contes d’Hoffmann, L’Enfant et les sortilèges et
La Navarraise à Monte-Carlo.
Il a enregistré Stiffelio avec l’Orchestre royal
de Wallonie et Hérodiade avec le Capitole
de Toulouse sous la direction de Michel Plasson.
Annick GARSO – Piano

Annick Garso a étudié au Conservatoire royal de Mons où elle a obtenu les master de Piano (classe de Diane Andersen), Musique de chambre et Accompagnement.
Elle est accompagnatrice à Arts au Carré (Conservatoire royal de Mons) dans le département Chant d’ Axel Everaert et A.C. Gillet ainsi que dans les classes de violoncelle ( David Cohen et Han Bin Yoon) et Alto de Marc Sabbah.
Parallèlement à ses activités dans l’enseignement, elle est régulièrement sollicitée dans le cadre de festivals, concerts et master class en France, Suisse, Luxembourg , Chine et Afrique .
Durant 8 ans, elle a collaboré au Studio lyrique
du Palais des Beaux-Arts de Charleroi sous l’égide
de Marcel Vanaud et Cécile Bolle.
Elle est également pianiste accompagnatrice au concours Bell’Arte de Braine-l’Alleud (Belgique)
et Triomphe de l’Art à Bruxelles.
Myriam AYARI – Piano

Formée à l’excellence dans le domaine classique mais également à la musique jazz et improvisée,
la pianiste belge Myriam Ayari puise sa singularité de cette double approche artistique.
Cette identité, très tôt développée et toujours cultivée, lui permet aujourd’hui de repousser sans cesse les frontières de son univers musical.
C’est au Conservatoire Royal de Bruxelles qu’elle complète son premier cycle d’études supérieures,
se perfectionnant durant cinq ans auprès de la pianiste belge Dominique Cornil.
Récompensée par une bourse gouvernementale, Myriam Ayari approfondit son étude auprès de la Maestra Valentina Berman à Florence durant deux ans. De retour à Bruxelles, elle complète alors plusieurs cycles d’études supérieures, ajoutant un Master en accompagnement et un diplôme de pédagogie à son bagage. Parallèlement à ses débuts sur scène et ses premiers pas dans l’enseignement, la musicienne étudie également le jazz dans la classe d’Eric Legnini et Vincent Bruyninckx.
Aujourd’hui artiste confirmée, Myriam Ayari mène une carrière multi-facette, à l’image de sa joie sincère à naviguer à travers les univers sonores et riche de nombreuses collaborations. Tour à tour soliste, accompagnatrice, pédagogue, initiatrice de projets de médiation culturelle, arrangeur musical et membre de différents ensembles.
Tous ces projets conduisent Myriam Ayari à se produire régulièrement en Belgique et à l’étranger, parallèlement à son activité d’enseignante au Conservatoire royal de Bruxelles ainsi qu’à l’Académie de musique de Watermael-Boitsfort.
Ingrid SCHANG – Violon

Ingrid Schang se forme au violon en France au Crr
de Bordeaux puis auprès de Jean Ter-Merguerian à Marseille, Hratchia Haroutunian et Marie Claude Theuveny à Paris, avant de
poursuivre ses études au Conservatoire Royal
de Bruxelles, où elle obtient un Bachelor puis un Master avec distinction dans la classe de Véronique Bogaerts puis une Agrégation d’enseignement Artistique à Mons – Arts².
Son parcours l’amène à collaborer avec de prestigieux orchestres et ensembles, parmi lesquels Les Siècles, l’Orchestre Consuelo, l’Orchestre National de France, l’Orchestre de La Monnaie…
Elle se produit sur de nombreuses scènes et festivals internationaux, notamment les BBC Proms de Londres, le Festival de Salzbourg, le Hong Kong Arts Festival, le Printemps des Arts de Monte-Carlo, le Berlin Musikfest ou encore le festival Enescu de Bucharest.
Passionnée de musique de chambre, elle fonde en 2016 le duo SchangAy avec la pianiste Myriam Ayari, avec lequel elle publie un disque en 2021.
Parallèlement à son activité de concertiste, Ingrid Schang est engagée dans la transmission et enseigne le violon au Pôle Artistique Musique et Danse de Péronne depuis 2024.
Pierre SUTRA – Violoncelle

Né dans une famille de mélomanes, Pierre Sutra grandit en France dans la ville de Rambouillet où il débute l’apprentissage du violoncelle à l’âge de six ans.
Formé par Bertrand Malmasson, il entre ensuite
au Conservatoire régional de Boulogne-Billancourt dans la classe de Xavier Gagnepain puis s’installe
en Belgique pour poursuivre ses études musicales
au Koninklijk Conservatorium Brussels dans la classe de Jeroen Reuling.
Il achève sa formation au Conservatoire d’Anvers auprès du violoncelliste Justus Grimm.
En tant qu’interprète il s’épanouit autant en orchestre qu’en musique de chambre, au sein d’ensembles classiques ou jazz et dans le répertoire soliste.
Il accorde également beaucoup d’importance
à l’enseignement musical et instrumental auprès
de toutes les générations.
En 2025 il crée le Festival Armorosa, une série estivale de concerts de musique de chambre en Côtes d’Armor (Bretagne).
Son violoncelle a été fabriqué en 2023 à Saint-Brieuc par le luthier Tanguy Fraval.
Le chef d’orchestre

C’est en tant que contrebassiste que Jacques Vanherenthals commence sa carrière de musicien
à l’Opéra d’Anvers en 1969, actuel Opéra des Flandres. Quatre ans plus tard,
il entre à l’Orchestre Symphonique de la RTBF,
à Bruxelles, pendant quinze ans.
De 1987 à 2005, il est directeur artistique et chef permanent de l’ensemble Chœurs et Orchestre des Minimes, à Bruxelles où il dirige plus de 160 cantates ainsi que toutes les grandes œuvres chorales
de Jean-Sébastien Bach.
Parallèlement à ses activités de virtuose, il compose
de nombreuses œuvres pour la contrebasse et crée,
en 1982, le Quatuor de contrebasses de Bruxelles
avec lequel il donnera, durant dix années,
de nombreux concerts en Belgique (dont trois cents pour les Jeunesses musicales) et à l’étranger :
en Louisiane, au Québec, en Ontario, en France
et en Italie.
En 1988, il prend la direction de l’Académie
de Musique de Nivelles et l’année suivante de l’Académie de Musique, de Danse et des Arts parlés de Forest (Bruxelles) dont il dirige l’équipe pédagogique jusqu’en 2010. Ses activités pédagogiques sont enrichies par le poste de chargé
de cours pour la Musique de chambre qu’il occupe
de 1984 à 2006 au Conservatoire royal de Bruxelles.
Sa formation de chef d’orchestre le conduit en 1994
à créer l’Ensemble Orchestral de Bruxelles dont il est le chef permanent et le directeur artistique, avec le soutien de José Van Dam, le président d’honneur.
Avec l’EOB, Jacques Vanherenthals collabore avec des solistes de renommée internationale, avec la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, l’école prestigieuse du Cadre Noir de Saumur et se produit également dans des Festivals internationaux.
Plusieurs cd à son actif témoignent de la qualité de son travail, aussi bien en tant que chef d’orchestre que compositeur ou arrangeur.
L’Ensemble Orchestral de Bruxelles

En 1991, la radio télévision belge francophone (RTBF) dissout son orchestre symphonique. De ce creuset,
une vingtaine de musiciens décident alors de se rassembler et de constituer leur propre formation. C’est ainsi que l’Ensemble Orchestral de Bruxelles voit le jour trois ans plus tard, en 1994.
Pour Jacques Vanherenthals, son directeur artistique et fondateur, le succès et la pérennité de l’EOB s’expliquent simplement :
“ Dès sa création, l’EOB s’est attaché à offrir aux jeunes musiciens diplômés de nos conservatoires belges et de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth,
la possibilité de se produire sur scène aux côtés des musiciens de l’orchestre ou en tant que solistes.
Un autre axe de travail est de créer et mettre en valeur les œuvres de compositeurs belges. Depuis, l’EOB est resté fidèle à cette philosophie.
Nous pouvons d’ailleurs nous enorgueillir d’avoir donné l’occasion à près de 300 jeunes virtuoses de nous accompagner au cours de nos nombreux concerts et d’insérer dans nos programmations bien des compositions belges contemporaines en création mondiale ou rarement interprétées. »
Invité dans de nombreux festivals et spectacles en Belgique et en France, l’Ensemble Orchestral de Bruxelles a une renommée de qualité.
Jacques Vanherenthals s’en réjouit : “ C’est la confirmation que la qualité de notre travail reste constante dans le temps. C’est un aspect auquel nous avons toujours porté beaucoup d’attention. L’âme de l’EOB, c’est la volonté d’affirmer et de consolider les liens entre les compositeurs et les interprètes, entre les musiciens, entre le public et l’histoire. C’est un réel ciment social qui agit bien au-delà du temps du concert. C’est pour faire
vivre ces valeurs que nous tenons à poursuivre
nos objectifs dans la qualité de nos prestations et
à maintenir ce noyau de musiciens qui participent
à cette démarche.
Ce noyau se renouvelle naturellement au fil du temps, par l’arrivée des jeunes, ce qui nous permet d’assurer une continuité de travail dans nos programmes allant du grand répertoire de la musique classique à celui
de la musique contemporaine ”.
Feu José Van Dam, président d’honneur, a été le fidèle soutien de l’EOB !
J. Vanherenthals
